Les défis de l’Europe après la crise financière

Afin d’être moins tributaire de ces variations de volumes et de prix des hydrocarbures, l’Azerbaïdjan a engagé un processus ambitieux de diversification de son économie vers des secteurs non pétroliers, comme l’agro-alimentaire, le développement durable, les infrastructures et les hautes technologies.La renaissance du tourisme ces dernières années est un exemple d’ouverture réussie. Finalement, c’est du côté volet « Facilitation du commerce » de ces négociations qu’il faut regarder pour trouver des engagements réellement contraignants.Il est donc normal qu’enfin l’État Français, au travers notamment de l’ANSSI qui monte en puissance, propose une législation plus contraignante pour les entreprises afin de les pousser à protéger leur patrimoine informationnel et à s’engager, à l’instar de ce qui existe déjà pour certains métiers tels que les données médicales ou les données de paiement par carte, à protéger les données de leurs clients, peu importe leur métier: e-commerçant, prestataire de services, banquier, etc.Ce sera aussi l’occasion, quelques mois après les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi – et alors que le Brésil organisera les prochains JO d’été et la Russie la Coupe du monde de football de 2018 – de prendre conscience de ce fameux « basculement du monde », où les émergents deviennent le principal moteur de l’économie mondiale.Car le droit continental, intimement lié au droit romain, est incontestablement celui qui garantit le mieux les libertés individuelles, les relations économiques, les différentes expressions culturelles et tout ce qui permet à un pays de devenir une véritable démocratie.C’est essentiel, en particulier pour notre conversation avec les jeunes générations de l’opinion publique mondialisée qui n’ont que très peu de connaissance, même d’intérêt, voire d’affection pour notre pays.Les solutions simplistes consistant à prôner la sortie de l’euro ou la fermeture des frontières sont des leurres.Malgré un abord particulièrement agaçant avec son sabir à l’anglo-saxonne autour de la performance et son humour friendly.Telle est la conclusion d’un livre important sorti récemment, Planning Armageddon, de Nicholas Lambert, qui étudie la relation entre l’économie britannique et la Première Guerre mondiale.L’Allemagne n’est-elle pas en effet une sorte de spécialiste des crises bancaires, distançant en cela de très loin tout à la fois l’Espagne, l’Italie et l’Irlande ?

L’Allemagne ne nous a-t-elle effectivement pas habitué à ses secousses bancaires à répétition comme à ses banques sous capitalisées et, ce, dès 1974 et l’effondrement de la Herstatt Bank? Ironie du sort : n’est-ce pas la maladie chronique du système bancaire allemand qui a nécessité la mise en place du Comité de Bâle censé préserver l’ensemble de l’édifice, notamment des carences germaniques ? En outre, la majorité des aides gouveRécemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de cyber réputation) continue également de peser sur l’économie.

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