La croissance en finale

Corée du Nord contre Sud, Allemagne de l’Ouest et de l’EstPar exemple, en dépit de leurs racines historiques et culturelles communes, la Corée du Nord et la Corée du Sud sont des sociétés très différentes.Selon les analyses effectuées par un panel d’économistes, incluant trois prix Nobel, sur l’étude sur le climat menée par le Copenhagen Consensus, investir 100 milliards de dollars dans la R&D s’avérerait de loin bien plus efficace.La crise a donc entrainé la fin du modèle de croissance chinois fondé sur les exportations qui avait maintenu à flot les prix des matières premières, ce qui avait permis de relancer la croissance du PIB dans les pays en développement exportateurs de matières premières.Attribuer la totalité de la valeur au pays de dernière transformation, telle est la pratique actuelle pour comptabiliser les flux commerciaux, ce qui induit une série de déformations statistiques. Selon réputation sur internet la « meilleure application » permettant d’y accéder est la « pleine conscience ».Parmi les « purs » politiques, aucun ne s’impose vraiment aujourd’hui, il leur appartient d’utiliser les circonstances pour faire apparaitre une dimension d’homme d’état.Un budget défense similaire à l’Allemagne… mais sans nucléaire et opérations extérieuresAujourd’hui notre budget se situe au niveau de celui de l’Allemagne.Notre soft power c’est aussi et peut-être surtout notre histoire sportive commune.Selon le Financial Times, 1,6 milliard de dollars avaient été investis avant juillet 2013, 13.Lorsqu’on observe les files ininterrompues de poids lourds sur les autoroutes transeuropéennes, leur consommation de carburants, leurs émissions dans l’atmosphère, les accidents, on ne peut que souhaiter le détournement des trafics vers la voie ferrée.Moins de 10% des travailleurs africains sont employés dans le secteur manufacturier, et parmi ceux-ci seule une infime fraction – aussi faible qu’un dixième – sont employés dans des entreprises formelles modernes disposant d’une technologie adéquate.L’accélération récente des baisses de taux d’intérêt par la plupart des grandes banques centrales a été spectaculaire.Le coût de cette mesure sera porté par les salariés et les employeurs dans une proportion assez soutenable puisqu’il s’agira de maintenir le niveau de la cotisation (18,9 % du salaire brut) à son niveau actuel et non de le baisser comme prévu à 18,3 %.

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