50 euros par habitant, redistribués des pays en croissance vers ceux en stagnation

Le poids politique déjà considérable de ces acteurs financiers se renforcera, ce qui leur permettra de réduire a minima les réformes, comme ils ont réussi à le faire jusqu’ici.Mais ce contexte macro-financier fragile n’est pourtant pas partagé par d’autres pays comparables comme les Etats-Unis, le Japon, la Suisse, ou la plupart des pays scandinaves, sans compter les grands pays émergents.Le faible taux d’inflation annuel en Zone Euro, annoncé en fin 2013, fait craindre une incertitude sur le rythme de la reprise économique.Compte-tenu de la lourdeur des chantiers institutionnels engagés et des dernières déclarations officielles, il faut en effet s’attendre à d’autres restructurations d’entreprises d’État, fusions de ministère, créations de nouvelles institutions de coordination – à l’instar du Comité de sécurité nationale ou du groupe central dirigeant pour l’avancement des réformes, annoncés il y a deux semaines – ou simplifications des procédures administratives, dont pourraient bénéficier certains investisseurs étrangers dans des secteurs non-stratégiques aux yeux de Pékin.Tout d’abord, malgré un poids de plus en plus restreint, plusieurs États conservent un pouvoir disproportionné.Jean-Thomas Trojani aime mettre les gens en relation, et valoriser ce que font les autres.Ils évaluent la qualité de leurs dirigeants en utilisant le même appareil.C’est un processus linéaire à court terme qui prend en compte les tendances passées et actuelles pour prédire, logiquement et par extrapolation, la prochaine étape.Pour 2014, la croissance n’atteindra pas 1 %, bien en-dessous des niveaux de croissance de 2 à 3 % qui permettraient à la majorité des entreprises de constater une reprise.C’est surtout le prix du carbone qui pourrait orienter l’économie vers les sources moins émettrices de carbone.Et la crise ne facilite pas les recherches de solutions.S’il s’agit de recettes extra budgétaires – comme je crois comprendre -, les menaces sont d’une autre nature : il faudra impérativement sécuriser un montage juridique délicat et par ailleurs largement dépendant du bon vouloir de Bercy.Au demeurant, soutenir qu’un simple contrat d’assurance peut apporter un avantage similaire à un tel régime relève de la fiction dans la mesure où la déclinaison des droits non contributifs décidés par les partenaires sociaux n’est pas possible sans prélèvement sur un pot commun.

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