Argent public, guerres privées

A moins qu’une autre alternative, faisant taire du coup toutes les réticences, et qui propulserait dès lors à bon escient les dépenses publiques ? Au Royaume Uni, une étude révèle que 70% des cadres supérieurs restés dans les entreprises touchées disent avoir ressenti une baisse de moral et de confiance.Avant la crise, 600 milliards d’euros de crédit en plus, chaque annéeCette situation a des causes économiques connues.Depuis décembre, Jean-Thomas Trojani s’active à ce nouveau concept.Or on sait que la crise bancaire espagnole a été provoquée par les caisses d’épargne de petite taille.De plus, beaucoup d’établissements en France forment aujourd’hui des non-ressortissants (il en existe deux sortes : les citoyens de l’UE et ceux hors Union-Européenne).Car si les statistiques montrent que les salariés congédiés développent des maladies dans les années qui suivent leur départ, les « rescapés » présentent aussi fréquemment le syndrome du survivant, connu des psy dans les accidents.Ces deux points ne sont pas négociables.Mais les auteurs du rapport estiment qu’il est nécessaire d’élargir les mandats actuels, de développer une approche globale de protection des consommateurs et de réduire davantage l’influence des autorités nationales. Non : l’économie hollandaise (ou française, ou espagnole, ou britannique…) n’était absolument pas en danger.en créant une forte inflation (accompagnée de taux réels négatifs) qui ronge cette montagne de dettes.Les Réformistes n’avaient pas plus anticipé l’erreur des marchés qui se fondant sur une solidarité financière exclue par les traités, n’ont pas différencié la cotation des dettes publiques des différents pays.Plus grande est l’économie d’un pays, plus grande est son importance systémique, et plus grande est l’influence de ses dirigeants sur les processus de décision au niveau international.

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