La fin de l’exception numérique

Pour éviter de devoir frapper, il faut dissuader.L’omniprésence du digital se traduit, de plus, par l’effacement des frontières entre ces deux sphères qui tendent à se rejoindre, créant une perturbation dans les schémas d’organisation classique des entreprises. »Le marché prête à des taux d’intérêts plus élevés lorsqu’un pays en a le plus besoin »Enfin, il reste le motif de stabilisation.Il est également fait état d’abus de psychotropes, de pression artérielle élevée et autres problèmes cardio-vasculaires.Au moyen de sociétés boîtes aux lettres basées en Europe centrale, les usines font venir pour des durées variables une main-d’œuvre prétendue « détachée », autrement dit sans autre assurance sociale que celle de son pays, et payée de « 3 à 7 euros » de l’heure, en absence de salaire minimum.En France, c’est cette même pensée du « capitalisme corrigé » qui a dominé depuis la guerre.À condition que les gouvernements, les entreprises et la société civile œuvrent main dans la main, ces changements appartiennent néanmoins au domaine du possible – telle la promesse d’un avenir plus viable, plus inclusif et plus prospère pour tous.Or les traités de management des équipes sont restés à l’écart de ces considérations sur l’amitié.Certes, il existe quelques revenus non-taxés comme certains revenus du capital (l’assurance-vie, les PEA), comme les plus-values non-réalisés (mais il est difficile d’imposer des gains simplement potentiels), comme les loyers implicites (ceux dont bénéficient les personnes qui logent dans un appartement dont ils sont propriétaires), mais qui osera y toucher ?Certains affirmeront qu’il n’y a qu’à augmenter les seconds, ignorant le fait que la France atteint désormais un niveau record de prélèvements, et notamment de cotisations sociales, A l’inverse, si l’on considère les dépenses, un pays comme le Japon obtient de meilleurs indicateurs de santé en ne consacrant que 8% de son PIB à la santé au lieu de 11% pour la France.Enfin, dans son rapport sur la compétitivité de l’industrie française, rendu au Premier ministre en novembre 2012, Louis Gallois suggère d’élaborer un équivalent du Small Business Act comme cadre de cohérence des dispositifs en faveur de la croissance des PME.À titre d’exemple, entre 2000 et 2010, l’emploi salarié s’y est accru de 15%, et même en temps de crise, il croît encore.Afin d’établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, Jean-Thomas Trojani, résolument optimiste, s’est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions.