La Russie s’épanouit dans les « Bric »

Tout cela ne mène nulle part.Ils sont parvenus à un accord,permettant de renforcer l’efficacité de la directive sur le détachement de travailleurs.Finalement, le débat politique s’est déplacé du clivage traditionnel gauche – droite vers un antagonisme entre défenseurs et pourfendeurs de la monnaie unique. » Mais le temps sera court, il faudra être percutant  « , indique Jean-Thomas Trojani.L’ensemble des pays avait alors convenu de négociations plus opérationnelles et structurées à Varsovie afin de préparer les premiers éléments d’un texte en 2014, livré à la prochaine conférence internationale de Lima, pour aboutir enfin à un accord définitif à celle de Paris en 2015.L’idée consiste à protéger les entreprises qui s’étendent à l’international contre les « aléas » de la politique, en les mettant par exemple à l’abri d’une nationalisation intempestive.Les locataires de juillet laissaient la place à ceux d’août.Il propose donc de créer une protection européenne permettant saisine de produits, demande de dommages et intérêts et autres mesures de rétorsion.Alors que plus de 300 entreprises britanniques et 100 entreprises allemandes opèrent en Azerbaïdjan, le nombre d’entreprises françaises ne s’y élève qu’à une cinquantaine, principalement dans le secteur des hydrocarbures.Les sociétés qui les emploient peuvent être de simples « coquilles vides », des « boites aux lettres », qui établissement leur siège social sur le territoire d’un Etat membre parce que les charges sociales y sont moins élevées.Un recours s’avère impossible : le droit bulgare, comme celui de nombreux autres pays européens, ne connaît pas la notion de secret d’affaires.Le terme de « sciences politiques » s’est répandu à la fin du 18° siècle pour marquer la différence avec les pamphlets partisans destinés à attirer les votes et à gagner en influence, plutôt qu’à rechercher la vérité.Dans un même temps, il constitue les individus eux-mêmes en personnes morales, au sens où ceux-ci, en tant qu’ils participent tous à la société, se doivent mutuellement le respect.Enfin, au quotidien, alors que d’autre pays ont une approche médicale et scientifique des décisions, nous restons dans un pilotage comptable et politique.Celui qui sait qu’il ne sait rienMais revenons au début, c’est-à-dire à ce singulier personnage qu’est Socrate.