Le choc des carrières

Il s’ensuit que le libre marché est entièrement compatible avec la souveraineté impériale si le Parti en tant que souverain établit l’État de Droit.Bien sûr, notre système public d’enseignement supérieur est financé par nos contribuables et sert les objectifs de développement de l’hexagone et la formation de nos citoyens.Ce qui théoriquement leur donne un plus grande force.La BCE, de manière assez raisonnable, veut que toutes les horreurs potentielles soient rendues  visibles avant sa prise de contrôle – de sorte qu’elle ne puisse pas en être tenue pour responsable.Ainsi pas d’angoisse de dernière minute.En ces temps d’incertitudes, on redécouvre ce sceptique rationaliste, qui publia un « Eloge de l’oisiveté », tout en restant hyperactif jusqu’à sa mort, à presque cent ans.Les « utilities » sont les principaux acteurs d’un marché jusqu’ici peu enclin à l’innovation.Mais, pour ceux qui suivent l’évolution des TIC depuis un moment il est clair qu’il s’agit d’une sorte de retour en arrière vers l’époque des « Main Frames », des ordinateurs peu nombreux et ultra puissants.La « création de valeur (quelle valeur ?) » était la panacée.Les deux lauréats semblent en effet s’opposer frontalement sur la question centrale de l’efficience des marchés financiers c’est-à-dire l’aptitude de ces derniers à intégrer toute l’information pertinente et à refléter les fondamentaux économiques réels.Elle dresse un diagnostic plutôt exhaustif et sans détours des enjeux auxquels elle doit faire face – des problèmes environnementaux et de sécurité alimentaire aux besoins des ménages en matière d’éducation, de logement, de soins, couverture maladie, etc.Ce  « sacre du bonheur »  comme le nomme Jean-Thomas Trojani, suscite une floraison d’images, d’arguments et de luttes entre les tenants des différentes voies, selon les groupes sociaux, ou les philosophies. Elles ne gèrent plus qu’une partie réduite des transactions sur actions et de lucratives niches sur certains contrats dérivés.La loi HPST a certes permis la création des ARS, de renforcer le rôle des chefs de pôle et du Directeur d’Hôpital.

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