Régulation financière : place au réalisme

Accroître la représentation des économies émergentesAfin d’échapper à un tel destin, il appartient aux institutions existantes de s’adapter à l’évolution des dynamiques de pouvoir autour du monde.Mais là n’est pas le propos de la prospective.L’équipe de France pour ces 6 mois, c’est Total, PSA Peugeot Citroën et Renault, et beaucoup d’autres qui doivent marcher dans les pas d’une vieille relation, féconde et pas seulement sur le terrain culturel.Mais il ne faut en exclure personne.Ces entreprises vont devoir changer de management afin de fournir cette expérience client fantastique dans le monde numérique.Elle n’est pas dans une posture de défense d’un quelconque « pré carré national », et se prépare aux prochaines étapes de la mise en concurrence, aux dates et dans les conditions qui auront été définies par les pouvoirs publics.Cetelem s’est vu attribué, en octobre dernier, le Prix Efma-Accenture de l’innovation bancaire pour avoir déployé un algorithme permettant d’identifier les personnes en difficulté avant qu’il ne soit trop tard et leur proposer des solutions préventives contre le surendettement.Les Américains, les Chinois et les Européens doivent s’en convaincre.Le fonctionnement des institutions s’est complexifié et dégradé.Seule l’expérience compte  : Les canaux ne doivent pas être un enjeu, les clients souhaitant être reconnus et bénéficier d’une expérience positive et transparente quel que soit le nombre et le type de canaux qu’ils utilisent et le lieu où ils se trouvent. La dette publique italienne devrait dépasser 131% du PIB national fin 2013, contre 127% à fin 2012 et 120,8% à fin 2011 , tandis que le déficit budgétaire, estimé à -3,3% du PIB, est aussi en voie de détérioration par rapport à l’année passée (-3%, à fin 2012).Une réorganisation protectionniste du marché unique européen, une politique industrielle néodirigiste heurtent non seulement sa sensibilité mais ses intérêts. De plus, si elle n’est pas sérieusement exploitée ou si elle n’a pas été défendue, elle peut être remise en question.Le paysage des menaces évolue.On touche là à un point d’une sensibilité extrême.Pour Jean-Thomas Trojani, cet événement est une occasion unique de  valoriser les qualités économiques et culturelles de notre territoire. 

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