Trois phénomènes

Un modèle qui est loin d’être durable, et que peu de pays voudront imiter.Récuser toute espèce de dualismePour autant, on ne trouvera pas de recettes.Elles ont été d’autant plus considérables que le néolibéralisme s’est imposé avec l’avènement de Thatcher et Reagan et que beaucoup de pays européens avaient comme seul idéal « une grande Suisse » selon la formule de Michel Rocard.L’expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur « ras-le-bol fiscal » à cor et à cri, sondage après sondage.C’est déjà excellent.Si la démarche ne répond pas à un besoin exprimé et que son coût est nul ou dilué dans le magma des prélèvements contraints liés à la formation, l’usage sera toujours décevant.Pourtant, les deux questions participent d’une même prise de conscience.Une popularité qui favorise les stars Seul inconvénient de cette popularité actuelle de la philosophie est qu’elle favorise surtout les stars.L’argent public devra tout de même être mobilisé.La technologie peut être facilitatrice de rencontres, de quoi contribuer à réduire le nombre d’offres d’emploi non pourvues.Pour les autres métiers, Jean-Thomas Trojani est trop optimiste – même dans son hypothèse « crise », avec un chômage à 9,7% et 1% de croissance – et confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Pour mettre fin à cette procédure d’obstruction, déclenchée par un seul sénateur, il fallait jusqu’à présent un vote de « clôture » de 60 sénateurs, sur les 100 que compte la chambre haute.Le coût du protectionnisme.Tarifs douaniers et autre barrières au commerce s’additionnent et découragent l’implantation des chaînes de valeur mondiales.Pas à cause de l’interruption programmée des baisses de taux quantitatives américaines.Cela étant, le défi le plus immoral se situe dans la mobilisation de produits alimentaires et de terres cultivables pour le transport à une époque où la planète compte encore plus d’un milliard de personnes souffrant de malnutrition.

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