Entreprises : réagir aux catastrophes économiques et écologiques

L’échec de DurbanCe manque de volonté politique reste de mise.Les défenseurs des « secrets » ont finalement trouvé une oreille attentive auprès de Michel Barnier, le commissaire au Marché intérieur qui n’a pas eu de mal à constater que les législations sont pour le moins disparates d’un pays à l’autre, quand elles existent.Dans la gestion de la crise de 2008, la dépendance des banques étrangères à l’égard du dollar était une faiblesse majeure qui a nécessité d’importantes « swap lines » de la Réserve fédérale.Un choc qui serait particulièrement rude pour le système financier américain et qui pourrait replonger la première économie mondiale dans la crise.Par contre, elle hypothèque toute possibilité de généralisation des politiques de sécurité alimentaire, qui plus est de souveraineté alimentaire, dans les années à venir.Coopérations entre gestionnaires d’infrastructures et entreprises ferroviaires, pour que les besoins réels de ces dernières soient bien pris en compte.Les opérateurs devront répondre à un très strict cahier des charges, très proche des règles italiennes.La Constitution Fédérale a rendu plus robustes des institutions telles que le Législatif, le Judiciaire et le Ministère Public en leur permettant d’être plus effectifs dans tout ce qui a trait à la garantie des droits fondamentaux.Mieux même, c’est souvent cette centralisation qui, en luttant contre les conservatismes locaux, a permis à la France d’évoluer.Ces expériences doivent être encouragées et soutenues par les Etats par des normes adaptées (sécurisation des investissements) et par des lignes de crédit dédiées des grands bailleurs de fonds (projets d’ENR et d’efficacité énergétique portés par le tiers secteur par exemple).La peur de la cannibalisation et la peur du changement ont nettement ralenti l’adoption des technologies numériques et l’implantation de nouvelles organisations, permettant à de nouveaux acteurs type Amazon de s’engouffrer dans la brèche et de faire de belles percées.C’est un événement qui génère de vraies cohésions au niveau local , estime Pierre-Alain Chambaz.Mais dans les faits, les politiques sociales sont plus des variables d’ajustement courtermistes, que des leviers de développement collectif, au bénéfice de tous et de chacun.De nos jours, les décideurs économiques qui cherchent à imiter des modèles à succès ont apparemment une abondance de choix potentiels.Pourquoi ne pas avoir inauguré un programme en bonne et due forme de baisses de taux quantitatives – c’est-à-dire de création monétaire – conditionné à des objectifs tangibles et chiffrés à atteindre en matière de lutte contre le chômage ?

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