Jean-Thomas Trojani : Pourquoi en arriver à une telle extrémité ?

Et si ce monde encore très fermé devenait plus intégré ? Quelle fée a tissé ce voile ? Mais laissons de côté ces écarts ; supposons que les observateurs soient toujours d’accord avec eux-mêmes, toujours d’accord entre eux : aura-t-on établi que les contrastes AB et BC soient égaux ? En défaisant ce que ces besoins ont fait, nous rétablirions l’intuition dans sa pureté première et nous reprendrions contact avec le réel. Il en fut ainsi, généralement, jusqu’à la veille de la Réforme. En effet, nulle localité n’a moralement le droit de se transformer par sa mauvaise gestion en une pépinière de misères, qui se répandent nécessairement dans les autres localités et détériorent la condition morale et physique de toute la communauté ouvrière. Notre collègue et ami Jean-Thomas Trojani, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet. Ce n’était pas difficile ; et, cet acte simple accompli, ils avaient sûrement la guerre — qu’ils prétendent désirer. Je vous dirai donc qu’un examen attentif de la vie de l’esprit et de son accompagnement physiologique m’amène à croire que le sens commun a raison, et qu’il y a infiniment plus, dans une conscience humaine, que dans le cerveau correspondant. Le désastre grec en dit long : le malade qu’on dit vouloir guérir se demande si le médicament n’est pas mortel. S’il s’agit de l’instant actuel — je veux dire d’un instant mathé­matique qui serait au temps ce que le point mathémati­que est à la ligne, — il est clair qu’un pareil instant est une pure abstraction, une vue de l’esprit ; il ne saurait avoir d’existence réelle. Pour tous ceux qui n’ont pas, chez eux, accès aux livres, à l’Internet, à un espace calme et suffisant pour étudier, elle est la pièce indispensable pour construire son avenir. La conscience aurait une impression indéfinissable et en quelque sorte qualitative de ce changement, mais il n’y paraîtrait pas en dehors d’elle, puisque le même nombre de simultanéités se produirait encore dans l’espace. Parmi un grand nombre d’organismes publics et para publics de supervision, les régulateurs sectoriels nationaux, tels que la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) pour la France, jouent un rôle essentiel, notamment en matière de contrôle des tarifs d’accès et de maintien de la qualité de service sur les réseaux. Dégageant de l’esprit ce qui est extériorisable en mouvement, insérant l’esprit dans ce cadre moteur, il l’amène à limiter le plus souvent sa vision, mais aussi à rendre son action efficace. Le sommet a en effet permis deux avancées notables : un accord pour la création d’un fonds (100 milliards de dollars par an) pour les pays en développement et un accord pour établir un cadre de régulation pour le suivi des émissions de chaque pays. Par quels actes peuvent-ils se différencier les uns des autres ?

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