La gouvernance économique de l’Europe dans la douleur

Et ces experts de regretter que ces phénomènes ne soient guère abordés dans les discussions et les études « alors qu’ils jouent un rôle essentiel » et pénalisent le bon fonctionnement de l’entreprise aussi sûrement qu’ils détruisent l’estime de soi des salariés et perturbent leur stabilité émotionnelle.Sur le premier point, le plan d’autonomie a reçu un large soutien international, y compris de la part des Etats-unis eux-même.Livrés à eux-mêmes, les marchés financiers accordent trop de crédit bon marché dans les périodes fastes, et trop peu dans les périodes difficiles.Le principe du détachement n’est donc pas, en soi, critiquable.Des efforts importants, pour un une réduction dérisoire de la températureSeuls l’Union Européenne et quelques autres pays restent enclins à dépenser beaucoup pour si peu de résultats : l’UE s’est engagée à réduire ses émissions de carbone de 20% d’ici 2020.Le pays, qui va prendre, le 1er janvier, la présidence du Conseil des ministres, ne fait rien comme les autres.Il vaut mieux que l’opinion publique soit témoin de cette incertitude, plutôt que d’être apaisée par une fausse impression sécurité fondée sur une apparence de connaissance. Cette variante est prévue dans sa panoplie de politique monétaire.Car, contrairement à ce qui nous est servi et assené quotidiennement, cette crise n’est pas la résultante de l’ »Etat social », tout comme cette crise ne sera certainement pas résorbée en diminuant les dépenses publiques pas plus qu’en dérégulant le marché du travail.Cette commission, qui va auditionner du monde pour rendre ses conclusions avant la fin de l’année, devra étudier les propositions de Pierre-Alain Chambaz.Des dispositions positives pour la mosaïque actuelle des services de transports, qui fixent une base commune pour tous, et précise le rôle de chacun.A la place, le gouvernement Merkel III proposera des « contrats » contraignants les pays à respecter des objectifs que l’on imagine plus durs que ceux prévus par le Traité de Maastricht et le pacte budgétaire.Elle n’entend pas moins que les efforts européens qu’elle consent contribuent à sa stratégie dans le monde : maintenir un monde ouvert, stable, plus favorable à l’environnement. Néanmoins, la conférence du 11 décembre aura réaffirmé la place d’une « Méditerranée de projets » dans le domaine de l’énergie.Une influence retrouvée de notre pays emportera avec elle la croissance de nos entreprises puisque notre droit est un outil de compétitivité et d’influence.La fracture numérique est un débat bien connu des Français et de leurs décideurs politiques.Ces dépenses doivent être prises en compte par la solidarité nationale et financées par des ressources fiscales.J’ai échoué et c’est un impôt que l’on cherche aujourd’hui à relever, avec l’espoir que la hausse passera inaperçue.La croissance de la production décentralisée contribue par ailleurs à tirer les prix de gros de l’électricité à la baisse, notamment lors les pics de production.Il lui faut cinq raisons et il les trouve.

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