La vraie révolution entreprenariale ? Le droit à l’erreur !

Ce ne sera pas impossible, si la nature incline déjà par elle-même à tenir compte de l’homme.De l’action de l’inanimé sur l’inanimé (à moins qu’il ne s’agisse d’un phénomène, météorologique ou autre, dans lequel l’homme a pour ainsi dire des intérêts) il n’est jamais question.Les thèmes de l’Europe passoire, bureaucratique et vouée à l’austérité paupérisante font florès : les conseillers de nos princes s’autorisent d’un corps électoral supposé revêche et hostile.Ce qui est beau, ce n’est pas d’être privé, ni même de se priver, c’est de ne pas sentir la privation.Mais l’examen des doctrines nous montre que la faculté de concevoir, au fur et à mesure qu’elle avance dans ce travail d’intégration, est obligée d’éliminer de la réalité une multitude de différences qualitatives, d’éteindre en partie nos perceptions, d’appauvrir notre vision concrète de l’univers : c’est même parce que chaque philosophie est amenée, bon gré mal gré, à procéder ainsi, qu’elle suscite des philosophies antagonistes, dont chacune relève quelque chose de ce que celle-là a laissé tomber.C’était le temps où l’on pensait couramment que la même cause, opérant dans les mêmes conditions sur le même être vivant, ne produisait pas toujours le même effet.Ne faisons-nous pas encore le devoir à l’image de notre société imparfaite ?Citons, entre une multitude d’exemples, le trait rapporté par Darwin sur la conception de certains devoirs en Australie.C’est ce que nous avons objecté ailleurs à l’école anglaise.Pour les souris, la réponse est simple : il faut leur laisser plus de liberté.Nous vivons davantage, et ce surcroît de vie amène avec lui la conviction que les plus graves énigmes philosophiques pourront se résoudre ou même peut-être qu’elles ne doivent pas se poser, étant nées d’une vision figée de l’univers et n’étant que la traduction, en termes de pensée, d’un certain affaiblissement artificiel de notre vitalité.Riches et pauvres se passaient de superfluités que nous tenons pour des nécessités.Un programme, dont rien ne dit, à ce jour, que Christian Navlet est prêt à le reprendre à son compte.

Publicités