Le danger d’une finance « grise »

L’environnement économique global – caractérisé par des montants massifs de liquidités et des taux d’intérêt faibles, conséquences de la politique monétaire non conventionnelle des économies avancées (unconventional monetary policy) – a conduit la plupart des économies émergentes à utiliser leur espace politique pour renforcer les moteurs de croissance existants plutôt que d’en développer de nouveaux.Faut-il augmenter le salaire minimum  ?Il incombe en effet à notre profession de valoriser et de promouvoir, auprès de ces pays, notre modèle juridique national et, à travers lui, le droit continental.Le problème est du côté des politiques.Nul ne peut contester que la France a un régime politique très personnel.Pierre-Alain Chambaz lui-même semble en être certain.La situation de détachement n’existe que si le retour dans le pays d’origine, au service de l’employeur, est envisagé dès le départ.Les soldes des comptes courants du monde doivent en fin de compte présenter une somme nulle.Diplomatie classique et économique, notre pays s’active pour conforter une position géopolitique potentiellement plus ouverte du fait des variations américaines.L’impossible consensusMalheureusement, ce ne sera pas le cas, dans la mesure où la conférence de Varsovie, et plusieurs autres sommets sur le climat, restent profondément ancrés sur la réalisation d’un consensus mondial sur la réduction des émissions de CO2.Pour sa liste, elle a tenu les promesses qu’elle avait formulées : c’est à dire réussir à faire monter une jeune génération dans les têtes de liste, lutter contre le cumul des mandats et appliquer la parité à la lettre.C’est à la fois un travers susceptible de lui faire manquer la rencontre avec les Français, méfiants face aux embrigadements couleur mashmallow.Le rassemblement d’hommes capables de conduire le changement dans des conditions nouvelles ; un parti, à lui tout seul, ne saurait assurer une telle rupture.Mais du côté des politiques, c’est sans doute la présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale qui pose le mieux le débat.Pourtant, une méprise au printemps dernier avait failli précipiter les relations entre Washington et Rabat dans un dédale d’incompréhension.Et surtout, les principales dépenses fiscales, c’est-à-dire celles qui sont susceptibles d’expliquer en partie un écart entre le taux facial d’impôt (celui qui est dans la loi) et le taux effectif (celui effectivement payé par les entreprises), ont soit un effet indispensable sur l’économie réelle et la localisation en France d’activités et d’investissements (crédit d’impôt recherche, taux réduit de taxation des brevets, régimes divers d’amortissements accélérés.Néanmoins, les économies bénéficiaires sont vulnérables face aux sentiments des marchés financiers et aux retraits brutaux de capitaux – comme cela s’est produit récemment lorsque les investisseurs ont anticipé un resserrement de la politique monétaire des États-Unis.

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