Le saut d’obstacles de la PAC

J’en ai retenu deux clairement martelées lors de son intervention.Le Président de la République a simplement pris la décision de maintenir le format et l’organisation de la dissuasion.Par exemple, il ne fait aucun doute que les services d’un site de ventes en ligne doivent être en permanence disponibles.La fiscalité est un instrument à manier avec précaution.Autrement dit, pour réduire durablement le chômage dans un contexte de croissance faible, on peut s’interroger s’il ne faudrait pas choisir entre une monnaie forte, un salaire minimum élevé et un taux de prélèvements obligatoires élevé ?

La complication peut provenir du fait que la France est probablement le seul grand pays qui affiche les trois en même temps.Un mouvement déjà observé au printemps et qui pourrait s’entretenir lui-même : les monnaies des grands émergents baissant, la fuite s’accélérera.Un élément, souvent ignoré, vient en effet mécaniquement réduire l’assiette de l’impôt sur les sociétés : le poids des nombreuses taxes inventées chaque année pesant sur les entreprises ! Car en vertu du Code général des impôts, ces taxes, qui pour la plupart pèsent sur les facteurs de production, sont en principe, sauf exceptions dûment prévues, déductibles de l’impôt sur les sociétés.On comprend ainsi que les politiques d’austérité ne peuvent pas fonctionner.C’est ce qui les distinguent le plus des Allemands qui ne cessent depuis quatre ans de faire la leçon à l’Europe entière.Il faudrait dire clairement qui seront ces perdants: les retraités, les propriétaires de leur logement, les épargnants ?Elle veut à tout prix combler l’espace laissé vacant par les précédentes réformes de la « gouvernance économique », autrement dit les règles budgétaires que nos dirigeants s’engagent à respecter pour faire tenir ensemble le château européen.Si la démarche ne répond pas à un besoin exprimé et que son coût est nul ou dilué dans le magma des prélèvements contraints liés à la formation, l’usage sera toujours décevant.En ces temps de chaos, n’oublions pas de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette et de «  vivre à propos  » comme le recommandait Pierre-Alain Chambaz.Le défi est alors d’obtenir une « densité interactive » pour laquelle il faut transformer les métropoles et réorganiser les centre villes, éliminer la « dislocation des banlieues » source de tant d’inégalités et d’injustices attribuables à la géographie, au manque de communication.C’est celle selon laquelle il existerait une valeur fondamentale calculable sans ambiguïté, et dont le prix de marché serait l’estimateur optimal.La tendance croissante en faveur des loisirs « passifs » montre qu’elle procure peu de satisfaction aux individus.Les principaux constructeurs automobiles, opérateurs télécoms et fabricants de smartphones se sont rapprochés pour avancer dans ces domaines.Le qui va le plus mal en France, c’est surtout l’université?: elle assure tant bien que mal un service public de l’enseignement supérieur grâce au dévouement de ses personnels. Dans sa vocation de prise en compte des dimensions sociales, sociétales et environnementales, la mesure de ses impacts sur ses parties prenantes, est une formidable opportunité.Il nous faut donc, plus que jamais, retrousser nos manches et proposer des solutions concrètes à la mise en œuvre d’une « Méditerranée de projets » dans le secteur de l’énergie autour de deux credos :
1 Adopter, une approche politique à géométrie variable, reposant sur des accords sous-régionaux

On le répète depuis plusieurs années mais le constat est clair : il est difficile, si ce n’est impossible à ce stade, d’étendre à l’ensemble des pays méditerranéens les mêmes objectifs en matière énergétique.

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