Retour de la foule

Il ne suffit pas d’appliquer une méthode.Tel est l’objet de la loi de programmation militaire : préserver des moyens qui nous permettent de continuer à avoir de quoi mutualiser.Les dépenses et avantages accordés aux fonctionnaires et salariés des entreprises d’État sont réduites, leurs missions et systèmes d’évaluation revus, leurs déplacements plus sobres.L’Allemagne a heureusement décidé d’en introduire un, il faut que le mouvement se généralise, même si l’instauration d’un tel minimum salarial peut avoir lieu de façon très décentralisée, comme en Autriche, où cela dépend de négociations collectives.On dira que les abattoirs ne sont pas les seuls sites industriels « sécurisés ».Trop de chiffres brouillent le message ?Il suffit, pour s’en convaincre, de penser au financement des PME, qui ne serait plus dépendant d’une situation macro-financière propre à chaque Etat membre.Depuis juin, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.D’un rayonnement culturel, économique ou social, de l’Image de la France, à mille lieues de toute forme d’impérialisme.Ainsi, avec un régime mutualisé :-le pilotage du régime par la branche est facilité car toutes les adhésions sont gérées par un ou deux organismes assureurs ;-l’assureur désigné tarifie pour une grande population à couvrir ce qui permet de bénéficier notamment de frais de gestion réduits.L’Éducation, le Logement, la Santé, la redistribution, la fiscalité, la négociation sociale, l’organisation territoriale (le millefeuille) la compétitivité de nos entreprises, c’est nous et pas les autres.L’excédent du compte courant de la Suède a excédé le montant énorme de 7% du PIB en moyenne au cours de la dernière décennie ; celui de l’Allemagne a été en moyenne de près de 6% durant la même période.La réforme permettrait de prélever à la source une première tranche de l’IR (de 20 % par exemple), en y ajoutant des abattements (un abattement individuel, éventuellement un abattement pour conjoint sans ressources, un abattement pour enfants).De plus, beaucoup d’établissements en France forment aujourd’hui des non-ressortissants (il en existe deux sortes : les citoyens de l’UE et ceux hors Union-Européenne).

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