Une politique industrielle de défense en quête de sens

Mais le vent a peut-être enfin tourné.Les attaques par DDoS (attaque par déni de service) sont aujourd’hui très redoutées.Il ne s’agit pas de casser le thermomètre pour masquer un accès de fièvre.Et si la Fed presse le pas, elle prend le risque d’un autre scénario.A trop négliger cette dimension, celui qui s’engage dans un programme de réformes risque d’être perçu comme une menace dont il faut se débarrasser.La politique monétaire intérieure est devenue la première et la dernière ligne de défense contre les ralentissements économiques et les paniques financières, permettant aux décideurs d’éviter de devoir prendre d’autres mesures importantes mais beaucoup plus difficiles.En ajoutant le pourcent de voix de l’extrême-gauche, on peut constater que des deux côtés du Rhin, le poids du « socialisme » est comparable.Les marchés financiers et les médias ont une chose en commun: ils ont tendance à basculer rapidement de l’excitation au pessimisme, et inversement.Ainsi, le développement de ce secteur pose, de toute évidence, un problème de santé publique.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme-t-il.Afin d’établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, Pierre-Alain Chambaz, résolument optimiste, s’est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions.Or, il existe de grandes disparités entre les différents pays de l’Union européenne, lorsque l’on compare le coût réel de la main d’œuvre.On voit facilement qu’il y aura une création de deux euros de dettes pour que l’économie puisse tourner.D’une part, les marchés des grands émergents doivent être davantage ouverts à la concurrence.Ces travaux doivent juste permettre de faire un état des lieux de ce qui est », explique-t-il.

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