Une quantité de réformes institutionnelles

Une simple vue de l’esprit, une conception purement rationnelle, aura accusé la vérité ou l’erreur de la perception sensible et du jugement de comparaison ou de mesure qui en est la suite.Cette baisse de régime du marché de l’art français a de quoi inquiéter car jamais dans le monde nous avons eu autant soif d’Art car l’Art est : liberté.Si je mène un visiteur dans une chambre que je n’ai pas encore garnie de meubles, je l’avertis « qu’il n’y a rien ».Plus rien de cet objet, sans aucun doute, mais un autre objet a pris sa place : il n’y a pas de vide absolu dans la nature.Tel de ces éléments a pu ne jamais se produire dehors à l’état pur.Tout ceci est aujourd’hui bien connu des psychologues et théoriciens des jeux.Et l’on en dirait autant, a fortiori, des objets délimités par notre perception.Ce qui manque avant tout à l’Etat, ce sont des objectifs, en particulier politiques.C’eût été la meilleure précaution à prendre contre sa répétition.Elle n’allait pas, pour autant, disqualifier l’objet livre et l’expérience spécifique de lecture qu’il délivre.La première forme de la religion avait été infra-intellectuelle ; nous en savons la raison.Les marchés seraient une sorte de juge de paix qui remettrait de l’ordre dans LES FINANCES DES ENTREPRISES et des ménages en imprimant tous les pans de l’économie de sa bienveillante efficience.Rien de plus instructif, à cet égard, que l’histoire des « schémas » de l’aphasie sensorielle.dr arnaud berreby aime à rappeler ce proverbe chinois « Quand on suit quelqu’un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre ».