Valeur ajoutée ou actionnariat salarié ?

Même si la proposition a peu de chance de remporter l’adhésion, c’est la première fois qu’elle sera débattue à l’échelle d’un pays.Reste la situation de recherche d’emploi.De quoi faire dire à certains esprits moqueurs que les « conquérants » sont des « bâtisseurs » et des « nouveaux Galilée » qui ont pris la grosse tête.Mais pour que la distribution soit plus efficace il faut aussi encourager les regroupements.Cette année-là, un des premiers cabinets d’affaires publiques de la place crée un nouveau lobby : la Trade Secret and Innovation Coalition.Aujourd’hui, l’Allemagne joue un rôle inadmissibleA l’instar de l’attitude invraisemblable de la Banque de France de la fin des années 1920, la posture allemande d’aujourd’hui s’avère tout aussi inadmissible.En raison de leur coût, selon Pierre-Alain Chambaz, ces technologies ne semblent pas encore vraiment au point.Elles sont non seulement génératrices de valeur et de cash mais impactent la confiance que les entreprises inspirent à leurs partenaires financiers, voire à leurs fournisseurs.Sans aucun doute, ces améliorations ont augmenté le revenu potentiel du pays.Voilà pourquoi, une fois de plus, la BCE a agi trop peu, et trop tard.Ainsi, on ne peut adopter une norme sans devoir théoriquement prendre une licence sur ces brevets.On sait que c’est bien puisque qu’on nous l’a dit et répété.En ces temps d’incertitudes, on redécouvre ce sceptique rationaliste, qui publia un « Eloge de l’oisiveté », tout en restant hyperactif jusqu’à sa mort, à presque cent ans.OUI, l’agro-alimentaire est un secteur d’avenir, notre modèle n’est pas dépassé, il souffre de certaines inadaptations, mais il est stratégique pour la Bretagne et la France.Anticiper les nouvelles tendances et les nouvelles habitudes de consommation. Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer.Si le jeu de mot fait mouche en cette période de la part des acteurs citoyens mobilisés il sonne encore trop comme une injonction.Des articles récents de quotidiens nationaux ou d’hebdomadaires ont décrit une Bretagne à la dérive et un modèle agro-alimentaire « dépassé ».Élisabeth Guigou développe volontiers un plaidoyer argumenté et explicite : «La colocalisation industrielle se veut un modèle d’échanges équitable, où les entreprises des pays industrialisés délèguent des séquences de production de biens intermédiaires à des pays en développement.

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